lundi 7 juillet 2008
Bienvenue
Par manaturo, lundi 7 juillet 2008 à 11:08 :: naturopathie
.jpg)
Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
lundi 14 avril 2008
Par manaturo, lundi 14 avril 2008 à 13:46 :: alimentation vitalisante
Á la récolte : les produits parfaitement mûrs sont les plus riches en vitamines. Il existe quelques exceptions : la tomate verte est plus riche en vitamine C que la tomate rouge.
Á l'achat : la teneur en vitamine des fruits et légumes diminue après la récolte. En 48 h la plupart des aliments perdent la moitié de leur vitamine C. La fraîcheur prime sur l'origine : mieux vaut acheter un brocoli bien ferme qu'un brocoli biologique qui a été récolté il y a 6 jours.
Á la maison : l'air et la lumière sont les ennemis des vitamines. Ranger les légumes et fruits dans des emballages étanches, à l'ombre et au frais. Même dans le compartiment réservé de votre réfrigérateur, la perte en vitamine se poursuit plus lentement, mais inexorablement.
Á la préparation : les vitamines sont principalement concentrées sous la peau, les graines, noyaux et racines des légumes et des fruits. Aussi, pelez-les légumes le plus légèrement possible grattez ou brossez-les pour les nettoyer. Épluchez les pommes de terre après la cuisson. Pour les fruits, lavez-les au lieu de les peler.
La plupart des vitamines étant solubles dans l'eau, évitez de faire tremper salade et autres légumes : lavez-les rapidement sous un filet d'eau ou avec un peu d'eau vinaigrée en les brassant de la main. Les vitamines étant sensibles à l'oxygène : ne préparez pas les jus de fruits à l'avance et ne les laissez pas attendre à l'air.
Á la cuisson: la chaleur est le principal ennemi des vitamines. Plus elle est intense, plus elle est prolongée et plus la destruction est importante : elle peut aller jusqu'à 95% pour les vitamines les plus fragiles (C et B1). La cuisson à l'eau est particulièrement préjudiciable, car elle ajoute à la destruction par la chaleur la dissolution des vitamines dans l'eau … que l'on jette. Évitez aussi de découper en tout petits morceaux vos légumes à cuire dans l'eau.
Á la poêle : utilisez une huile d'olive spéciale friture, versez dans la poêle juste assez d'huile pour enrober légèrement les ingrédients, mélangez continuellement pour bien saisir les aliments. Ce mode de cuisson doit être assez bref.
Á l'eau bouillante : réutiliser l'eau de cuisson en l'ajoutant dans les sauces, les potages et les bouillons.
Á la vapeur : les aliments cuits à la vapeur doivent être découpés en morceaux de taille identique afin de cuire en même temps mettre des carottes et rajouter un peu plus tard des brocolis car leur cuisson et plus rapide. Ne récupérer l'eau de cuisson que s’il s'agit de légumes biologiques. (Traces de pesticide dans l'eau de cuisson avec les autres légumes).
En papillote : utilisez du papier sulfurisé, récupérez le jus de cuisson des aliments cuits à la vapeur puis versez le jus sur les aliments au moment de servir ou ajoutez-le à une sauce.
Á la cocotte-minute : contrairement aux idées reçues avec ce mode de cuisson, les aliments subissent une altération très importante (Le test de la leucocytose digestive le révèle sans ambiguïté).
Au micro-ondes : avantages : cuisson sans corps gras, rapide, simplicité d'utilisation, très pratique pour décongeler. Mais un aliment cuit ainsi est un aliment dévitalisé, dont la structure est profondément modifiée, la fréquence de ces micro-ondes est de 2450 MHz, ce qui signifie que les molécules de l'aliment sont agitées par une vibration changeant de polarité 2.450.000.000 de fois en une seule seconde ! De quoi bouleverser l'organisation et les propriétés intimes de l'aliment. Résultat : vitamines détruites (surtout la vitamine C et certaines vitamines B), pollution électromagnétique, pour conclure ce mode de cuisson ne préserve pas la santé.
Au barbecue : en grillades ou fumés, les aliments cuits ainsi sont nocifs et cancérigènes car la cuisson par barbecue et le fumage des aliments provoquent la formation d'hydrocarbures polycycliques (benzopyrène notamment). Utiliser ce mode de cuisson de façon occasionnelle et faites cuire vos grillades verticalement si possible.
dimanche 9 mars 2008
Par manaturo, dimanche 9 mars 2008 à 12:28 :: www.aromoi.fr
huiles essentielles bio et synergies, hydrolats ou eaux florales bio, huiles végétales bio, diffuseur d'huiles essentielles, remèdes naturels, pour retrouver la santé et rester en bonne santé

Par manaturo, dimanche 9 mars 2008 à 12:21 :: www.aramonrire.fr
CLUB DE RIRE :o)
vendredi 7 mars 2008
Par manaturo, vendredi 7 mars 2008 à 10:23 :: alimentation vitalisante
Voici ce qu’ont publié deux hygiénistes, qui ne sont pas végétariens, dont par conséquent il n’y a pas lieu de suspecter la partialité. Dans leur récent ouvrage, Les régimes usuels, MM. P. Le Gendre et Alfred Martinet résument ainsi les contre indications du régime carné :
« 1° Il favorise la putréfaction intestinale, provoque ou aggrave l’entérite aiguë et chronique.
2° Il provoque la formation surabondante de déchets azotés, d’acide urique en particulier (goutte, lithiase, rhumatisme, pléthore, etc.)
3° Il relève la tension artérielle (anévrisme, athérome, artériosclérose, etc.)
4° Il augmente le taux d’excrétions urinaires et congestionne le foie (hépatite, cirrhose, néphrite).
5° Il agit dans une certaine mesure comme un excitant du système nerveux, par conséquent il est dangereux chez les névropathes, les excités, les hypertendus, dans les névralgies rebelles, bref en tous les cas d’excitations anormales du système nerveux. »

Il n’en est pas de même du régime végétarien dont les heureux effets vitaux sont presque immédiats et par la suite s’affirment de plus en plus. Les végétaux, en effet, peuvent suffire à une alimentation complète, ce qui est presque impossible avec l’alimentation carnée. Ils ne produisent dans le tube digestif que le minimum de fermentation et de déchets toxiques. Riches en matières minérales, ils jouent un rôle des plus actifs et efficaces contre les infections.
Enfin, argument de la plus haute valeur dans les batailles de la vie, ils réalisent le régime sans comparaison le plus économique. Si on compare le prix de la ration journalière, celle d’un homme carnivore est de 6,00 euros, semi-carnivore 3.75 euros et végétarien 1.80 euros. Ce qui, calculé pour une famille de quatre personnes pendant une année, élève le budget de la famille carnivore à 8760 euros, semi-carnivore à 5475 euros, végétarienne à 2628 euros.
Quant au bénéfice moral et social du régime végétarien, il suffit de réfléchir à la douceur, à la sobriété et à l’endurance au travail du végétarien. Comme végétarienne, si j’ajoute que le végétarien est rarement malade et que, malade, sa guérison devient plus facile et plus rapide, je pense que cela suffit pour vous convaincre de l’immense supériorité du végétarisme dans l’évolution physique et sociale de l’humanité.
L’adulte a des besoins en acides aminés indispensables faibles (de l’ordre de 0.15g/kg/jour). Nous savons que l’élevage, processus de transformation de l’énergie végétale en énergie animale, à un rendement médiocre par rapport à la biomasse végétale utilisée, puisqu’il faut en moyenne 7 calories végétales pour produire 1 calorie animale. De ce fait, l’animal peut être considéré à juste titre comme un concurrent alimentaire de l’homme. Il est tout à fait possible de compléter un régime céréalier de type méditerranéen en apportant simultanément des protéines de légumineuses (le couscous aux pois chiches étant un exemple réussi de cette complémentarité). Dès lors, il semble préférable d’avoir recours aux protéines végétales.
Albert Einstein disait : « Selon mon point de vue, le mode de vie végétarien, par ses effets physiques sur le tempérament humain, pourrait influencer, d’une manière extrêmement bénéfique, le sort de l’humanité. »
La réciproque est que le mode de vie non végétarien peut influencer de manière extrêmement destructive le sort de cette humanité.

« Si l’humanité veut que le monde change, il faut qu’elle modifie ses habitudes de vie, en prenant conscience de la valeur spirituelle du végétarisme. Ce credo du nouveau végétarisme peut paraître ambitieux et aller au-delà d’un simple régime alimentaire. Mais à la réflexion, le choix de la vie contre la mort pose une dialectique rigoureuse avec un enchaînement déterministe implacable, qui n’avait peut-être pas été perçu antérieurement : le comportement végétarien par sa logique interne en faveur de la vie naturelle contre les antivaleurs marchandes, apparaît comme la base sur laquelle les autres mouvements doivent finalement venir se poser sous peine de rester superficiels. Avant de venir apporter de nouvelles règles de vie pour un monde plus sain, il faut avoir intégré en soi ce choix. Or le comportement végétarien me semble être l’attitude la plus sincère qui soit compatible avec une survie dans le monde industrialisé, tout en offrant une solution écologique vraiment à la mesure du problème actuel, auprès de laquelle les thèses des « Verts » actuels paraissent bien timides et bien pâles. » D. Bloud
Plus d'info :
http://www.onevoice-ear.org/campagnes/vegetarisme/index.html
http://www.vegetarisme.fr/Vegetarisme/index.php?p=veg-pourq.html
http://www.reseaulibre.net/rage/visite.html


Par manaturo, vendredi 7 mars 2008 à 09:46 :: naturopathie
Lorsque l'organisme ne peut plus brûler, neutraliser ou éliminer la totalité des déchets issus du mouvement vital, il les dépose dans les tissus en des points où la circulation est peu active, afin d'éviter une saturation toxique des humeurs qui compromettrait immédiatement l'équilibre fonctionnel constituant la santé. Cette accumulation entraîne progressivement une augmentation de poids qui pourra être dissipée par le jeûne et quelques thérapeutiques appropriées, qui provoquent une décharge des matières usées ainsi accumulées.

Cette méthode consiste dans une diète hydrique de deux à huit jours, associée à des purgations quotidiennes :

Aliments à action purgative : pruneau, framboises, café, oignon, ail, poireau, artichaut, salsifis, asperge, aubergine, courgettes, potirons, piments, poivrons, raisins, myrtilles, prunes, mucilages, champignons, légumineuses, fenouil, choux, navets, radis, raifort, moutarde, lait, figues, mûres, fraises.

Le jeûneur doit être physiquement actif et mentalement au repos. A surveiller quotidiennement : La tension artérielle, d’une manière générale, elle baisse pendant la cure et il serait imprudent de prolonger cette cure si elle atteignait un chiffre exagérément bas.
Un débutant de la cure de jeûne commencera par des périodes courtes de 48 heures. Une fois l'habitude prise, il pourra alors commencer des jeûnes de 3 à 4 jours, en augmentant graduellement jusqu'à 30 et 40 jours. Dans ce cas de très long jeûne, l’aide d’un thérapeute s’impose. Dans l’idéal, il faut jeûner 40 jours, jusqu’au retour de la vraie faim, de la faim physiologique, qui s’accompagne du nettoyage spontané de la langue (qui se couvre d’une pellicule blanchâtre au cours du jeûne). On doit bien comprendre que ce n’est pas en huit ou quinze jours que l’on peut éliminer des toxines accumulées pendant vingt ou trente ans d’erreurs alimentaires ou médicamenteuses.
Il est possible d’accélérer l’élimination toxinique procurée par le jeûne en lui adjoignant certaines thérapeutiques naturelles, qui n’entravent pas les réactions salutaires et spontanées de l’organisme. Ces méthodes constituent l’arsenal de la naturopathie, méthodes qui sont bien codifiées.
Tout jeûneur doit maigrir d’environ 500 g par jour, pour un individu d’ossature ou de poids moyen. Même un maigre doit perdre au moins 300 à 400 g par jour, alors qu’un obèse peut perdre 1 kg et plus chaque jour. Certains individus maigres sont inquiets de cette chute de poids, qui est au contraire un indice rassurant, puisqu’il traduit une bonne élimination rénale et hépatique, alors qu’une perte de poids insuffisante est toujours le signe d’une désintoxication médiocre. Plus on maigrit pendant la cure, plus vite on reprend du poids après la cure.

A noter : Pendant la cure elle-même, il arrive par moments que le malade constate une fatigue musculaire des membres inférieurs, comme s'il avait effectué une course à pieds ou une marche excessive. Ce phénomène est dû à la présence d’acétone dans les urines par suite d’un abaissement excessif du taux de sucre dans le sang. Quelques morceaux de sucre de canne non raffiné et les troubles disparaissent rapidement, par suite du rétablissement d’un taux de glycémie normal et la disparition de l'acétonurie. En outre, étant établi que « les lipides brûlent au feu des hydrates de carbone » et comme ce sont surtout les lipides qui constituent la réserve des déchets et des toxines, il faut que l’organisme mobilise son sucre pour brûler ces lipides et donc les déchets contenus par ces lipides. On arrive très rapidement à une insuffisance de mobilisation du sucre de l’organisme et donc de l’acétonurie. Ce phénomène peut se produire, soit lorsqu’il y a une quantité excessive de déchets mise en liberté par le jeûne, soit lorsque les organes chargés de la fonction glycogénique dans l’organisme, c’est-à-dire surtout le foie et le pancréas, sont très insuffisants. Le suivi par un thérapeute est impératif, pour toute tentative de jeûne de plus de 8 jours, y compris pour un non débutant. Le débutant doit respecter des premières tentatives de 2, puis 4, puis 6 jours et ainsi de suite avant tout jeûne long ou très long.
REALIMENTATION : Après un jeûne long ou très long (de plus d’une semaine), pendant les deux premiers jours, uniquement des jus de fruits et de légumes de 20cl environ, à raison de 4 jus le premier jour et de 6 jus le 2° jour. Puis le 3° jour, on prendra uniquement des fruits et légumes crus. Le 4° jour : le même régime en augmentant légèrement les quantités. Le 5° jour seulement, on ajoute à ces crudités des céréales sous forme d’une bouillie de blé complet le matin et de pain complet midi et soir. Le 6° jour on ajoute à cette alimentation un plat cuit sans aucune matière grasse chauffée. A partir du 6° jour, on passe au plat cuit à l’étouffée.
EN POSTCURE, les semaines, mois et années qui suivent le jeûne, le meilleur régime alimentaire sera végétarien, souvent même végétalien, car quoi qu’en disent les détracteurs, il s’agit là de régime non seulement hypotoxique, mais aussi désintoxiquant, c’est-à-dire qu’il contribue à continuer le travail de nettoyage commencé par le jeûne.
En conclusion, contrairement à ce qui est écrit et qu’on croit, la cure de privations, loin de nous affaiblir, de nous désarmer contre les causes des maladies, nous aguerrit et nous fortifie.

Par manaturo, vendredi 7 mars 2008 à 09:26 :: psychologie
Il est primordial que vous puissiez communiquer ce qui est important pour vous, d’exprimer vos besoins physiologiques ou affectifs. Assumer vos besoins consiste à les accepter et les respecter. Ceci implique de les reconnaitre et de prendre en charge la démarche et toutes les actions qui mènent à leur satisfaction. Si vous choisissez de ne pas combler vos besoins, ils subsisteront tout simplement et prendront de l'ampleur. Alors, le manque donnera naissance à toutes sortes de symptômes.

Chacun d'entre nous aspire au bien-être, à une sérénité provenant de la capacité d'être soi- même. Le pouvoir d’être vous-mêmes est entre vos mains. Il vous permet de récupérer toute votre énergie et d’être en accord avec vos choix pur qu’une certaine paix s'installe en vous. À travers les multiples tentatives d'être vous-mêmes, en prenant le risque de vous exprimer, vous allez acquérir une confiance fondamentale dans le fait que ce que vous vivez est important. Vous développerez pour vous-mêmes un respect qui vous aidera à tenir compte de ce qui est important même lorsque ce sera difficile.
Vous bâtissez la sécurité nécessaire pour vous sentir libre d'être vous-mêmes en faisant un pas en direction de votre liberté intérieure : quand vous vous assumez, quand vous exprimez ce vous ressentez, avec vos besoins, vos valeurs, vos aspirations. (Et non pas simplement en étant accepté et aimé par les autres tels que vous êtes.)
L'atteinte de cette liberté d’être soi-même est un objectif crucial dans la vie, mais il peut arriver d’y renoncer. C'est le découragement devant la difficulté ou l'usure d'avoir beaucoup essayé en vain, qui y conduit. L’abdication est parfois catastrophique : ne parvenant pas à être bien dans sa peau, on opte pour le retrait, ce qui nous laisse triste, amer.
Or, lutter contre vos besoins est une lutte inutile car l'existence des besoins n'est pas soumise à votre volonté. Vous devrez donc prendre l'initiative de faire tout ce qu'il faut pour les combler. Parfois, vous pourrez y répondre vous-mêmes, mais d'autre fois il vous faudra en faire la demande à autrui.
Frederick Perls, le père de la Gestalt, disait qu'il faut d'abord être ce que l'on est si on veut changer. Donc, si pour devenir libres intérieurement, il est nécessaire d'être en contact avec vous-mêmes, d’être atteints par les choses et les personnes, d'avoir les émotions et les besoins que vous avez réellement.
Par manaturo, vendredi 7 mars 2008 à 09:02 :: phytothérapie
Largement utilisés en naturopathie, les élixirs floraux sont des décoctions de plantes à froid, inventées par le Docteur Edward Bach. Leur usage est psychologique, c’est-à-dire qu’ils vont soulager les maux de l’esprit plus que du corps. Toutefois, on peut les utiliser avec bonheur au cours du traitement d’une maladie grave ou bénigne, car ils apportent soulagement et réconfort au malade.

Leur principe est d’harmoniser votre âme et votre conscience, afin de vous apporter bien-être et paix intérieure. Car les maladies sont les alarmes du corps pour vous signaler un malaise, une incohérence entre votre comportement au quotidien et votre âme. Celle-ci vous dicte, plus ou moins consciemment, un comportement bienveillant et sain, alors que parfois la vie conduit à des chemins de traverse qui ne conviennent pas réellement.
Les élixirs floraux vous aideront à réveiller et à alimenter votre optimisme, cette étincelle d’espoir qui vous guidera vers un mieux-être, en harmonisant votre mental et votre être profond, spirituel.
En effet, même s’ils ne peuvent clairement expliquer les bienfaits de l’optimisme sur la santé, les scientifiques croient qu’un lien très fort entre l’optimisme et le système immunitaire fournit à ce dernier la stimulation lui permettant de combattre les méfaits du vieillissement et de la maladie. La recherche médicale démontre qu’une attitude pessimiste (prévoir le pire ou un échec) peut nuire à la santé.

Les élixirs floraux, tels qu’élaborés originellement par le Dr E. Bach et leur indication principale :
01. Agrimony pour qui cache ses soucis derrière un masque jovial
02. Aspen pour qui a peur sans raison apparente
03. Beech pour qui est critique, intolérant
04. Centaury pour qi peut difficilement dire non
05. Cerato pour qui recherche sans cesse l’avis d’autrui
06. Cherry Plum pour qi a peur de perdre la raison
07. Chestnut Bud pour qui répète les mêmes erreurs
08. Chicory pour qui ne donne que pour recevoir
09. Clematis pour qui n’a pas les pieds sur terre
10. Crab Apple pour qui a une mauvaise image de soi
11. Elm pour qui se sent submergé par les responsabilités
12. Gentian pour qui est facilement découragé
13. Gorse pour qui est profondément désespéré
14. Heather pour qui est préoccupé de lui-même
15. Holly pour qui est animé par la haine, l’envie ou la jalousie
16. Honeysuckle pour qui vit dans le passé
17. Hornbeam pour qui manque de motivation dans le quotidien
18. Impatiens pour qui est impatient
19. Larch pour qui manque de confiance en soi
20. Mimulus pour qui a peur de choses définies
21. Mustard pour qui est triste sans raison apparente
22. Oak pour qui est obstiné 23. Olive pour qui est moralement épuisé
24. Pine pour qui se sent coupable
25. Red Chestnut pour qui a un souci excessif pour les autres
26. Rock Rose pour qui est terrifié, paniqué
27. Rock Water pour qui est rigide avec lui-même
28. Scleranthus pour qui est indécis
29. Star of Bethlehem pour les effets secondaires d’une peur ou d’une peine
30. Sweet Chestnut pour qui ressent un grand vide moral
31. Vervain pour qui a des idées et principes bien arrêtés
32. Vine pour qui a tendance à dominer les autres
33. Walnut pour qui a besoin de protection contre changements et influences
34. Water Violet pour qui est fier, distant, réservé
35. White Chestnut pour qui a des pensées obsédantes
36. Wild Oat pour qui doute du chemin à prendre dans la vie
37. Wild Rose est résigné, apathique
38. Willow s’apitoie sur son sort
Rescue, remède d’urgence, est composé de Cherry Plum, Clematis, Impatiens, Rock Rose et Star of Bethlehem.
mardi 4 mars 2008
Par manaturo, mardi 4 mars 2008 à 16:58 :: exercices physiques et spirituels
même forcé, le rire déclenche une onde musculaire qui, tour à tour, permet de contracter et de décontracter les yeux, la bouche, le diaphragme, l’abdomen, les cuisses, les épaules… En même temps, le cœur se met à battre plus vite, la respiration s’accélère (permettant le renouvellement de l’air résiduel qui stagne dans les poumons), tandis que la pression sanguine augmente (les tissus reçoivent alors un maximum d’oxygène). Ce massage intérieur tonifie les organes et active les défenses immunitaires.
le rire augmente la sécrétion d’endorphines, qui luttent allégrement contre les idées noires, la dépression et la douleur. Ces opiacés naturels rendent euphoriques et font oublier, pendant quelques instants, la douleur. On a d’ailleurs constaté que, dans les hôpitaux où des associations de clowns rendent visite aux patients, la consommation d’antalgiques avait diminué.
on l’a tous expérimenté, après un fou rire, on se sent détendu, relâché. Le rire permet en effet d’évacuer l’adrénaline et la noradrénaline, hormones responsables du stress et de tout ce qui en découle (anxiété, troubles du sommeil, fatigue, angoisse).
UNE SEANCE PAR SEMAINE:
Plus on pratique le yoga du rire, plus on développe sa capacité à rire et plus on en ressent les bienfaits.
Le principe : un mélange de yoga et d’exercices de stimulation du diaphragme. En général, on sort de la première séance apaisé et, le soir, on dort mieux. Pour se familiariser avec les exercices, se sentir à son aise et rire de façon plus spontanée, deux ou trois cours peuvent être nécessaires.
Au bout de trois ou quatre mois, à raison d’une séance par semaine, le rire et l’humour deviennent plus présents dans la vie quotidienne. Cela permet de relativiser les choses, de réduire l’emprise du stress. On se sent mieux dans sa tête et dans son corps.
![]()
Par manaturo, mardi 4 mars 2008 à 16:49 :: exercices physiques et spirituels
Un Club de Rire est un groupe de personnes qui se réunissent autour d'un animateur pour rire ensemble, selon les principes du "Rire sans Raison" établis par le docteur Madan Kataria. Cette méthode consiste en une série d'exercices de rire, combinés aux exercices de respiration inspirés du yoga et de relaxation. Elle a ainsi pris le nom de Yoga du Rire ou Hashya Yoga.
Que provoque un éclat de rire dans le corps humain ?
Que le rire soit la conséquence d’une stimulation psychologique ou plus rarement physique, il est la réponse physique involontaire à une émotion plaisante.
C’est un phénomène humain complet qui joue un rôle fondamental au carrefour des manifestations musculaires, respiratoires, nerveuses et psychiques de l’individu.
Il consiste en une série de petites respirations saccadées, accompagnées par une vocalisation, provoquée par de violents mouvements d’aspiration et d’expiration diaphragmatiques.
Le rire est un exercice musculaire et une technique respiratoire. Il libère des endorphines cérébrales. C’est un stimulant psychique. Il combat le stress par son action sur le système neurovégétatif.
Le rire est un acte corporel puissant qui secoue notre physiologie. Quand nous rions fort, nous prenons une grande inspiration, nous rejetons la tête en arrière, nous étirons les muscles du visage, de la mâchoire, de la gorge, du diaphragme, de la poitrine, de l’abdomen, du cou, du dos, parfois même des membres. Puis nous expirons en un « ha-ha-ha » explosif.
Que peut le rire pour notre santé ?
Il est temps de prendre conscience de l’influence de nos émotions sur notre santé. Une émotion quelle qu’elle soit est notre moteur et doit être reconnue et exprimée. Car nous serons conduit bientôt à renforcer notre système immunitaire et à maintenir notre équilibre jour après jour. Ces prochaines années le déficit de la sécurité sociale et la pénurie de médecins vont nous conduire à d’avantage d’autonomie, à la prévention et à la responsabilisation de notre manière de vivre pour nous maintenir en santé. Le rire est la porte d’entré joyeuse vers toutes nos émotions et donc vers le maintien de notre santé. La maladie est un dérèglement des systèmes vitaux, un véritable retournement de ces systèmes, les mécanismes qui contribuent au maintien de la vie et de la santé fonctionnent mal. Le rire est un des plus sûrs agents de retour à la santé par rétablissement des fonctions équilibrées de l’organisme. Car le rire en améliore absolument toutes les fonctions.
Il constitue donc le meilleur remède du monde, absolument gratuit et sans aucun effet secondaire. Depuis l’Antiquité, les médecins préconisaient dix minutes de rire par jour pour se maintenir en bonne santé. En 1939, les Français riaient dix-neuf minutes par jour. En 1983, ils riaient six minutes par jour seulement. E, l’an 200, moins d’une minute par jour. Aujourd’hui, 7 % des Français avouent ne jamais rire. Et vous ? Savez-vous combien de minutes vous riez chaque jour ?
Et que se passera-t-il si vous riez davantage ?
Voici ce qui va aller en s’améliorant : Votre digestion, votre sommeil, vos douleurs, vos dérèglements fonctionnels, votre système immunitaire, votre réaction au stress, votre sexualité, votre capacité de travail, votre apparence physique, votre énergie.
Les rares contre indications médicales à la pratique régulière du rire en Club de Rire :
Cette activité, comme toute activité physique, nécessite la fourniture à l'animateur du club d'un certificat médical autorisant le participant à la pratique régulière du yoga du rire. Vous devrez consulter votre médecin si une douleur, quelle qu'elle soit, apparaissait pendant une séance de yoga du rire. En cas de contre indication médicale, seules les crises de fou rire vous serons déconseillées et non les sourires, les rires, les regards chaleureux, l’humour et la gentillesse.

Par manaturo, mardi 4 mars 2008 à 16:32 :: exercices physiques et spirituels
La physiologie possède un penchant constitutif et inépuisable qui semble l’orienter vers l’extériorité, dans un mouvement originel vers le dehors. En effet, le corps est le lieu privilégié où se nouent les rapports anthropologiques fondamentaux, rapports à la nature, à l’individu, à la culture, à la société. Avec la modernité, le corps est définitivement distinct du sujet. Il acquiert alors un statut d’objet sur lequel peut s’exercer une propriété individuelle.
« Le schéma fondamental consistait à dire en simplifiant un peu : je suis une personne et je possède un corps. Mon corps a une réalité matérielle, il a des dimensions et occupe donc une position dans l’espace. Mais ma raison, mon esprit, ma conscience, mon je ou mon moi ne sont pas matériels et n’ont pas de réalité dans l’espace. La raison et l’entendement, l’esprit et la conscience ont leur siège dans mon corps, mais ils sont différents de mon corps. » Norbert Élias, La Société des individus
Or, toucher un corps, ne serait-ce que du regard, n’a plus rien de simple, d’innocent. En effet, le toucher est limité, parce qu’il est codifié par toute société. Bien que le toucher soit un acte important dans le quotidien, il est devenu si rare qu’il entre désormais comme outil dans la thérapie, pour créer progressivement un espace de rencontre. Cette rencontre se fait dans l'intentionnalité et la corporalité. En effet, le corps a perdu son évidence de médiateur de l'être au monde (par le refus, le déni, le refoulement, l’oubli, consciemment ou non). L'homme l'a relégué au deuxième plan (parfois même aux oubliettes) pour privilégier la puissance de l’intellect, de la parole.

S'intéresser au corps, le sien mais aussi le corps de l’autre, en les considérant comme moyens d’évolution, parfois thérapeutiques, nécessite une présence marquée par l’intentionnalité pour dépasser la corporéité (fonctionnement relationnel et émotionnel du corps) au profit de la corporalité (globalité psychocorporelle). L'intentionnalité de la rencontre n'est pas seulement conscience, mais intuition, c’est-à-dire conscience modifiée ou spontanée, au cours de laquelle notre présence est capable de transcendance.
La transcendance est une forme de rapport entre les êtres ou les choses. Prenant place dans l'immanence, où, par définition, tout est relié à tout, les deux aspects de la transcendance sont la séparation (discontinuité) et la hauteur (hiérarchie) d’un être par rapport à un autre être. La transcendance est déjà une autre dimension spatio-temporelle, l'accès au cosmique et au primitif, c'est l'espace du dépassement de l'illusion du Moi (petit rappel de la vision bouddhiste : Le monde est éphémère et illusion. Le moi est éphémère et illusion. Le nirvâna (« paradis ») est la dissipation de l’illusion). Cet espace est un aboutissement, l'état de méditation, l'espace ultime qui permet le changement, les transformations. La transcendance est donc un état de grâce, un état d'ouverture. La liberté des personnes et de leurs relations est possible grâce à la transcendance, condition la plus essentielle, qui leur permet de s'élever et de se rencontrer en un même temps. La BioMouvance, par un ensemble de techniques du corps permet de sortir de soi, de se transcender, pour conduire à l’extase (et non à la transe!).
Dès que la proximité s'installe entre les êtres, apparait alors une autre forme de discours qui privilégie l'émergence émotionnelle, les libérations énergétiques. En accédant à cet espace de proximité, on accède au donner et au recevoir. Énergie, sensations et flux peuvent circuler et apaiser, mettre en confiance. Le contact devient plus profond, plus émotionnel, plus énergétique.
« Il y a plus de raison dans ton corps que dans l’essence même de ta sagesse. »Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra
« Une intensité étrange, faite de concentration et de souplesse, habite les participants. À Paris, on dansote du bout des pieds pour ne pas se faire d’auréoles sous les bras, eux s’immergent dans la déferlante sonore. Rien à voir avec les timides menuets pour chiens de faïence des Bains-Douches et du Palace, ces antithèses de la liberté festive. Il n’y a guère que les afters homo du dimanche pour connaître un semblant de sincérité physique (…) Mais là aussi personnes n’iraient danser en groupe pour construire enfin, par-delà son indécrottable individualité, ce parfait concerto physique où l’on me convie ce soir. »Vincent Borel, Le Ruban noir, Arles, Actes Sud, 1995
La BioMouvance met le participant en condition à la fois mentale et physiologique pour lui permettre de redécouvrir son corps, c’est-à-dire de découvrir qu’il n’A pas un corps, mais qu’il EST un corps. Elle aménage un espace et un temps dans lequel le corps se trouve remit en scène, remit en avant. Le corps est replacé au cœur de l’action, il est exposé.
Dans la BioMouvance, le participant n’est plus une identité sans corps. Le corps est vécu alors sur un nouveau mode, non plus comme l’outil d’une maîtrise sur le monde, sur autrui et sur soi, mais plutôt comme le foyer rayonnant d’une pleine présence au monde, à autrui et à soi. À la formule cartésienne du je pense donc je suis, qui fait l’impasse sur le corps, la BioMouvance rétorque à partir du corps et par le corps je bouge donc je suis, sujet moins raisonnable, mais plus incarné donc.
La BioMouvance n’est pas un art, elle est affranchie du geste esthétique (autant que du geste séducteur, sauf envers soi-même !). La BioMouvance se pratique à corps perdu, c’est d’abord un geste inutile, un pur mouvement physique, une sincérité physique pour une synchronie sociale. C’est par le même geste que le participant découvre une nouvelle relation au corps et découvre le corps comme nouveau mode de relation sociale. Le corps en est simplement le terrain propice, alors que le mental reste retranché dans la plus extrême passivité. Premier contact, c’est l’échange infraverbal du corps (dialogue des corps), qui va être perçue par les uns comme demande tacite des autres.
Dans l’espace et la temporalité de la BioMouvance, ce qui se manifeste est une coïncidence des corps en mouvement, une vibration commune. La BioMouvance est une expérience collective, une mise en commun des individualités corporelles, comme dénominateurs communs d’une libre expression de soi.

lundi 3 mars 2008
Par manaturo, lundi 3 mars 2008 à 22:00 :: chiropraxie (massages)
Les massages agissent sur les tissus mous, les manipulations agissent sur les os et articulations. Massages et manipulations peuvent, selon le cas, réconforter, redresser, soulager et dégager des résultats égaux ou supérieurs aux médicaments.
Ils peuvent avoir une action correctrice (déblocage), énergétique (régulation), émonctorielle (élimination), calmante (nervosité).

Ces techniques manuelles vont se faire avec différentes pressions : effleurages, percussions, pétrissages, frictions, pressions, vibrations, tapotements… et auront des effets au niveau des humeurs, du système nerveux sympathique, des viscères.

Le système lymphatique intervient dans le processus de défense immunitaire. A l’intérieur des vaisseaux lymphatiques circule un liquide : la lymphe, translucide. Notre corps en contient environ 3 litres. La lymphe est le résultat d’une sorte de filtration du sang.
Dans ce liquide se trouvent des agents infectieux, des débris de cellules et des corps étrangers, dont l’organisme a besoin de se débarrasser. Ceux-ci seront éliminés au niveau des ganglions lymphatiques, dont le est d’assurer continuellement la filtration naturelle des liquides de l’organisme. Ce rôle d’épuration de la lymphe s’accompagne de celui de la fabrication des globules blancs et permet le contact des cellules de défense de l’organisme avec les antigènes (microbes) afin de faciliter les défenses spécifiques en cas d’infection.
Le drainage va stimuler les organes lymphoïdes, les ganglions et l’ensemble des vaisseaux lymphatiques. Le système lymphatique autorise un retour beaucoup plus lent que le système veineux sanguin et donne à l’organisme la possibilité de pouvoir réellement épurer les liquides qui baignent notre organisme Le rôle de la circulation lymphatique est de drainer la lymphe vers le courant sanguin veineux qui est un système circulatoire de retour du sang des organes vers le cœur. Le transport de la lymphe n’est pas toujours assuré convenablement parce que, comparativement à celui du sang veineux, il est beaucoup plus lent. Ainsi, la pression qui réside à l’intérieur d’un vaisseau lymphatique est relativement faible car le mouvement de ce liquide est uniquement dû à la contraction des muscles et à la respiration. Lors du drainage lymphatique, cette circulation de la lymphe va être grandement favorisée, permettant une élimination des déchets plus nette et un système immunitaire renforcé.

Par manaturo, lundi 3 mars 2008 à 21:56 :: hydrothérapie
L’hydrothérapie est largement utilisée en naturopathie où ses effets vont se faire sentir à deux niveaux : épuration physiologique douce et optimisation et détente psychologique.

* Usage externe :
Le rôle d’élimination de la peau sera sollicité par cette technique en usage externe par les bains chauds ou froids tonifiants, bouillonnants, aux huiles essentielles, aux algues et plantes détoxinantes, douche à jets, sauna, hammam, bouillottes, cataplasmes de boues ou d’argile, bains de pieds, des mains, du siège.
Selon la température de l’eau utilisée en externe, les échanges humoraux (sang/lymphe) seront favorisés pour une meilleure élimination des toxines, réamorceront la vitalité ou permettront de dériver les surcharges toxiniques d’un émonctoire (organe éliminateur) vers un autre.

* Usage interne :
L’eau est un solvant organique extrêmement précieux indispensable à la répartition dans l’organisme des substances nutritives en solution que le sang peut alors transporter vers les différentes cellules. Selon leur composition, les eaux minérales (ou médicinales) auront des indications différentes pour chaque usage.
Les eaux alcalines stimulent la digestion, décongestionne le foie et les reins.
Les eaux arsenicales sont préconisées en cas d’asthme et bronchite, dermatoses chroniques ou déficience de l’état général.
Les eaux calciques sont diurétiques, dépuratives, apéritives, laxatives.
Les eaux chlorurées stimulent et décongestionnent.
Les eaux ferrugineuses traitent l’anémie, la nervosité et sont digestives.
Les eaux sulfurées sodiques sont indiquées pour traiter les dermatoses et les voies urinaires.
Par manaturo, lundi 3 mars 2008 à 21:50 :: exercices physiques et spirituels
Les exercices physiques tiennent une place importante pour une bonne hygiène vitale. Le mouvement est vital à l’humain. L’exercice ce sont tous les mouvements du corps qui agissent sur les muscles, les tendons, le couple cœur/poumons. Il permet d’augmenter les échanges cellulaires, le mouvement des liquides humoraux et l’élimination des déchets, il permet de renouer le contact avec les sensations corporelles agréables, avec les éléments naturels, lorsqu’il est pratiqué en extérieur.
Notre système nerveux neurosensitif, en relation avec nos membres et nos sens va être prioritairement sollicité, entretenu et dynamisé par l’exercice physique, pourvoyeur d’énergie vitale qu’il va contribuer à répartir dans tout le corps. La sédentarité a des conséquences que l’on ignore pour la plupart : raideurs musculaires et articulaires qui s’étendent à tous les organes du corps : intestin paresseux, foie engorgé, vessie descendue, périnée relâché, cœur et poumons au ralenti, humeur morose, sénilité précoce.
- Oxygénation :
Toute cellule agressée se défend avec d’autant plus de chances qu’elle dispose de tout le nécessaire Tout état de carence va l’affaiblir, y compris le plus élémentaire, __le manque d’oxygène.
- Musculature renforcée, squelette préservé :
Les muscles doivent soutenir une charpente osseuse solide et souple, alors que bien souvent c’est une charpente osseuse fragile et rigide qui maintient la structure musculaire ramollie qui s’accroche à elle.
- Elimination : Les muscles permettent la combustion des sucres mais aussi des graisses. L’exercice agira également au niveau de la peau par la qualité de l’élimination de toxines qu’il provoque par sudation notamment, donnant à la peau un aspect velouté, vivant, respirant.
- Moral : Il libère des endorphines (hormones du plaisir). C’est un stimulant psychique. Il combat le stress par son action sur le système neurovégétatif. Il favorise l’optimisme.
Conclusion : Quotidiennement et avec respect de ses capacités mais aussi de ses besoins et de ses envies, un exercice physique adapté à votre volonté, à vos habitudes, à votre vitalité et à votre tempérament vous permettra un retour à la santé physiologique, à la beauté plastique et athlétique, à une psychologie équilibrée.
L’exercice physique ne pompe pas vos forces vitales, c’est tout le contraire, il vous recharge en énergie vitale. Nous ne vous parlons pas de sport de compétition qui sollicite le corps plus qu’il ne peut donner, nous vantons les mérites d’une juste activité physique dynamisante, où les muscles agissent comme une dynamo créant leur propre énergie.

www.armonrire.fr
Par manaturo, lundi 3 mars 2008 à 21:39 :: alimentation vitalisante


Hippocrate : « Que ton alimentation soit ton médicament. »
La recherche actuelle tente de prouver scientifiquement ce que l’humanité sait depuis toujours. Bien sûr, expliquer aidera à comprendre et donc aidera à lutter contre ce qui n’est pas une fatalité : la maladie. Expliquer simplement ce qu’il faut faire pour éviter les maladies qui dépendent de nous, de nos comportements alimentaires, de nos modes de vie sédentaire. Comprendre ce que l’on risque n’est pas destiné à faire peur ou rendre plus sage, c’est le meilleur moyen de devenir responsable de soi.
A ce titre, le rôle de l’alimentation est primordial car, toute cellule agressée se défend avec d’autant plus de chances qu’elle dispose de tout le nécessaire. Tout état de carence va l’affaiblir. Le bon fonctionnement des défenses immunitaires dépend d’un apport suffisant en vitamines et minéraux. Une carence en protéines aussi est réputée entraîner un affaiblissement des défenses. A l’opposé, qu’elle soit ou non accompagnée d’obésité, une surnutrition globale déprime les défenses. Par exemple, un excès de graisses dans l’alimentation accentue la défaillance liée à une carence en vitamine A. Et en définitive, c’est l’ensemble des relations de l’individu avec son environnement qui conditionne la qualité de son système de défense : alimentation, élimination, exercice physique et intellectuel, environnement propre (sans polluant), psychologie équilibrée (optimisme).
Les connaissances dont nous disposons sur l’origine des diverses maladies font ressortir des convergences significatives : les mêmes erreurs alimentaires et comportementales, le stress et les conflits psychologiques se retrouvent à des degrés divers aussi bien dans les affections les plus meurtrières que dans les troubles les plus banals.
La maladie s’installe, profitant des déficits intérieurs à l’organisme et favorisée par des agents extérieurs, par une alimentation déséquilibrée, par un mode de vie inadapté, par des troubles relationnels. Les maladies mortelles d’aujourd’hui s’installent progressivement, de façon si discrète que le lien existant avec les facteurs initiaux peut passer totalement inaperçu. La goutte d’eau qui fait déborder le vase ne doit pas faire oublier que celui-ci s’est rempli au fil des ans. Pourtant, chacun peut observer combien il est fréquent qu’un état de santé médiocre où se succèdent et s’associent des troubles banals souvent indéfinissables, ait précédé la maladie déclarée.
Depuis le début de l’ère industrielle, l’homme multiplie quotidiennement les agressions contre lui-même et son environnement ; cela n’a-ti-il aucune conséquence, en retour, sur sa santé ? En réalité, l’histoire d’une personne forme un tout cohérent : on ne fait pas un infarctus ou un cancer comme on reçoit une tuile sur la tête. Par exemple, à ne voir qu’un cholestérol trop élevé là où toute une manière de vivre est en cause, la médecine fait perdre des chances de guérison. Que trouve-t-on donc aux origines de la maladie, si ce n’est bien souvent des facteurs qui sortent du champ de la médecine ?
Source de maladies cardio-vasculaires et responsable de cette nouvelle épidémie d’alimentation dévitalisée, déséquilibrée et de surpoids, d’obésité : en premier lieu, les habitudes alimentaires. Une consommation de plus en plus intensive d’aliments industriels, riches en graisses, trop salés, trop sucrés. A côté de l’alimentation traditionnelle, plus équilibrée, s’est développée une industrie proposant des aliments tout prêts, à prix compétitifs. On se laisse séduire par cette nourriture vite faite, moins chère, qui incite au grignotage. Et pour faire passer le tout, un soda, pure sucrerie.
Aux fibres de céréales, aux légumes et tubercules mijotés en famille ont succédé les lipides, les acides gras saturés et trans, les sucres ajoutés, tous concoctés dans les fourneaux de l’agroalimentaire. L’industrie agro-alimentaire protège jalousement ses intérêts en empêchant la diffusion de recommandations trop explicites sur les liens entre aliments et maladies, son souhait le plus vif étant que rien ne change. Il est inacceptable de continuer à être la victime passive des forces économiques, s’il on veut se protéger contre la maladie.
A cela s’ajoute une tendance à la sédentarisation et un accès aux loisirs passifs comme la télévision. Ce manque d’activité physique joue un rôle non négligeable.
Une alimentation optimale est à base de fruits, légumes, légumineuses, huiles végétales (colza, noix, olive, soja) et de fruits secs. C’est la combinaison des molécules végétales différentes qui exerce un effet protecteur contre les maladies dégénératives, comme les cancers et les maladies cardio-vasculaires.