Manaturo, le blog de naturopathie d'Aromoi

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lundi 14 avril 2008

pour préserver les vitamines et minéraux

Á la récolte : les produits parfaitement mûrs sont les plus riches en vitamines. Il existe quelques exceptions : la tomate verte est plus riche en vitamine C que la tomate rouge.

Á l'achat : la teneur en vitamine des fruits et légumes diminue après la récolte. En 48 h la plupart des aliments perdent la moitié de leur vitamine C. La fraîcheur prime sur l'origine : mieux vaut acheter un brocoli bien ferme qu'un brocoli biologique qui a été récolté il y a 6 jours.

Á la maison : l'air et la lumière sont les ennemis des vitamines. Ranger les légumes et fruits dans des emballages étanches, à l'ombre et au frais. Même dans le compartiment réservé de votre réfrigérateur, la perte en vitamine se poursuit plus lentement, mais inexorablement.

Á la préparation : les vitamines sont principalement concentrées sous la peau, les graines, noyaux et racines des légumes et des fruits. Aussi, pelez-les légumes le plus légèrement possible grattez ou brossez-les pour les nettoyer. Épluchez les pommes de terre après la cuisson. Pour les fruits, lavez-les au lieu de les peler.

La plupart des vitamines étant solubles dans l'eau, évitez de faire tremper salade et autres légumes : lavez-les rapidement sous un filet d'eau ou avec un peu d'eau vinaigrée en les brassant de la main. Les vitamines étant sensibles à l'oxygène : ne préparez pas les jus de fruits à l'avance et ne les laissez pas attendre à l'air.

Á la cuisson: la chaleur est le principal ennemi des vitamines. Plus elle est intense, plus elle est prolongée et plus la destruction est importante : elle peut aller jusqu'à 95% pour les vitamines les plus fragiles (C et B1). La cuisson à l'eau est particulièrement préjudiciable, car elle ajoute à la destruction par la chaleur la dissolution des vitamines dans l'eau … que l'on jette. Évitez aussi de découper en tout petits morceaux vos légumes à cuire dans l'eau.

Á la poêle : utilisez une huile d'olive spéciale friture, versez dans la poêle juste assez d'huile pour enrober légèrement les ingrédients, mélangez continuellement pour bien saisir les aliments. Ce mode de cuisson doit être assez bref.

Á l'eau bouillante : réutiliser l'eau de cuisson en l'ajoutant dans les sauces, les potages et les bouillons.

Á la vapeur : les aliments cuits à la vapeur doivent être découpés en morceaux de taille identique afin de cuire en même temps mettre des carottes et rajouter un peu plus tard des brocolis car leur cuisson et plus rapide. Ne récupérer l'eau de cuisson que s’il s'agit de légumes biologiques. (Traces de pesticide dans l'eau de cuisson avec les autres légumes).

En papillote : utilisez du papier sulfurisé, récupérez le jus de cuisson des aliments cuits à la vapeur puis versez le jus sur les aliments au moment de servir ou ajoutez-le à une sauce.

Á la cocotte-minute : contrairement aux idées reçues avec ce mode de cuisson, les aliments subissent une altération très importante (Le test de la leucocytose digestive le révèle sans ambiguïté).

Au micro-ondes : avantages : cuisson sans corps gras, rapide, simplicité d'utilisation, très pratique pour décongeler. Mais un aliment cuit ainsi est un aliment dévitalisé, dont la structure est profondément modifiée, la fréquence de ces micro-ondes est de 2450 MHz, ce qui signifie que les molécules de l'aliment sont agitées par une vibration changeant de polarité 2.450.000.000 de fois en une seule seconde ! De quoi bouleverser l'organisation et les propriétés intimes de l'aliment. Résultat : vitamines détruites (surtout la vitamine C et certaines vitamines B), pollution électromagnétique, pour conclure ce mode de cuisson ne préserve pas la santé.

Au barbecue : en grillades ou fumés, les aliments cuits ainsi sont nocifs et cancérigènes car la cuisson par barbecue et le fumage des aliments provoquent la formation d'hydrocarbures polycycliques (benzopyrène notamment). Utiliser ce mode de cuisson de façon occasionnelle et faites cuire vos grillades verticalement si possible.

vendredi 7 mars 2008

régime carné Vs régime végétarien

Voici ce qu’ont publié deux hygiénistes, qui ne sont pas végétariens, dont par conséquent il n’y a pas lieu de suspecter la partialité. Dans leur récent ouvrage, Les régimes usuels, MM. P. Le Gendre et Alfred Martinet résument ainsi les contre indications du régime carné :

« 1° Il favorise la putréfaction intestinale, provoque ou aggrave l’entérite aiguë et chronique.

2° Il provoque la formation surabondante de déchets azotés, d’acide urique en particulier (goutte, lithiase, rhumatisme, pléthore, etc.)

3° Il relève la tension artérielle (anévrisme, athérome, artériosclérose, etc.)

4° Il augmente le taux d’excrétions urinaires et congestionne le foie (hépatite, cirrhose, néphrite).

5° Il agit dans une certaine mesure comme un excitant du système nerveux, par conséquent il est dangereux chez les névropathes, les excités, les hypertendus, dans les névralgies rebelles, bref en tous les cas d’excitations anormales du système nerveux. »

Il n’en est pas de même du régime végétarien dont les heureux effets vitaux sont presque immédiats et par la suite s’affirment de plus en plus. Les végétaux, en effet, peuvent suffire à une alimentation complète, ce qui est presque impossible avec l’alimentation carnée. Ils ne produisent dans le tube digestif que le minimum de fermentation et de déchets toxiques. Riches en matières minérales, ils jouent un rôle des plus actifs et efficaces contre les infections.

Enfin, argument de la plus haute valeur dans les batailles de la vie, ils réalisent le régime sans comparaison le plus économique. Si on compare le prix de la ration journalière, celle d’un homme carnivore est de 6,00 euros, semi-carnivore 3.75 euros et végétarien 1.80 euros. Ce qui, calculé pour une famille de quatre personnes pendant une année, élève le budget de la famille carnivore à 8760 euros, semi-carnivore à 5475 euros, végétarienne à 2628 euros.

Quant au bénéfice moral et social du régime végétarien, il suffit de réfléchir à la douceur, à la sobriété et à l’endurance au travail du végétarien. Comme végétarienne, si j’ajoute que le végétarien est rarement malade et que, malade, sa guérison devient plus facile et plus rapide, je pense que cela suffit pour vous convaincre de l’immense supériorité du végétarisme dans l’évolution physique et sociale de l’humanité.

L’adulte a des besoins en acides aminés indispensables faibles (de l’ordre de 0.15g/kg/jour). Nous savons que l’élevage, processus de transformation de l’énergie végétale en énergie animale, à un rendement médiocre par rapport à la biomasse végétale utilisée, puisqu’il faut en moyenne 7 calories végétales pour produire 1 calorie animale. De ce fait, l’animal peut être considéré à juste titre comme un concurrent alimentaire de l’homme. Il est tout à fait possible de compléter un régime céréalier de type méditerranéen en apportant simultanément des protéines de légumineuses (le couscous aux pois chiches étant un exemple réussi de cette complémentarité). Dès lors, il semble préférable d’avoir recours aux protéines végétales.

Albert Einstein disait : « Selon mon point de vue, le mode de vie végétarien, par ses effets physiques sur le tempérament humain, pourrait influencer, d’une manière extrêmement bénéfique, le sort de l’humanité. »

La réciproque est que le mode de vie non végétarien peut influencer de manière extrêmement destructive le sort de cette humanité.

« Si l’humanité veut que le monde change, il faut qu’elle modifie ses habitudes de vie, en prenant conscience de la valeur spirituelle du végétarisme. Ce credo du nouveau végétarisme peut paraître ambitieux et aller au-delà d’un simple régime alimentaire. Mais à la réflexion, le choix de la vie contre la mort pose une dialectique rigoureuse avec un enchaînement déterministe implacable, qui n’avait peut-être pas été perçu antérieurement : le comportement végétarien par sa logique interne en faveur de la vie naturelle contre les antivaleurs marchandes, apparaît comme la base sur laquelle les autres mouvements doivent finalement venir se poser sous peine de rester superficiels. Avant de venir apporter de nouvelles règles de vie pour un monde plus sain, il faut avoir intégré en soi ce choix. Or le comportement végétarien me semble être l’attitude la plus sincère qui soit compatible avec une survie dans le monde industrialisé, tout en offrant une solution écologique vraiment à la mesure du problème actuel, auprès de laquelle les thèses des « Verts » actuels paraissent bien timides et bien pâles. » D. Bloud

Plus d'info :

http://www.onevoice-ear.org/campagnes/vegetarisme/index.html

http://www.vegetarisme.fr/Vegetarisme/index.php?p=veg-pourq.html

http://www.reseaulibre.net/rage/visite.html

lundi 3 mars 2008

l'alimentation vitalisante

  • « L’Assiette Idéale »
  • fruits, légumes, légumineuses (lentilles, haricots, fèves), céréales complètes (riz, pâtes, pain), huile d’olive, de lin, de colza, ail, fines herbes et épices
  • 1 fois par semaine : protéines animales (poisson, œuf, produits laitiers, viande). Et autant que possible issus de l’agriculture biologique.

Hippocrate : « Que ton alimentation soit ton médicament. »

La recherche actuelle tente de prouver scientifiquement ce que l’humanité sait depuis toujours. Bien sûr, expliquer aidera à comprendre et donc aidera à lutter contre ce qui n’est pas une fatalité : la maladie. Expliquer simplement ce qu’il faut faire pour éviter les maladies qui dépendent de nous, de nos comportements alimentaires, de nos modes de vie sédentaire. Comprendre ce que l’on risque n’est pas destiné à faire peur ou rendre plus sage, c’est le meilleur moyen de devenir responsable de soi.

A ce titre, le rôle de l’alimentation est primordial car, toute cellule agressée se défend avec d’autant plus de chances qu’elle dispose de tout le nécessaire. Tout état de carence va l’affaiblir. Le bon fonctionnement des défenses immunitaires dépend d’un apport suffisant en vitamines et minéraux. Une carence en protéines aussi est réputée entraîner un affaiblissement des défenses. A l’opposé, qu’elle soit ou non accompagnée d’obésité, une surnutrition globale déprime les défenses. Par exemple, un excès de graisses dans l’alimentation accentue la défaillance liée à une carence en vitamine A. Et en définitive, c’est l’ensemble des relations de l’individu avec son environnement qui conditionne la qualité de son système de défense : alimentation, élimination, exercice physique et intellectuel, environnement propre (sans polluant), psychologie équilibrée (optimisme).

Les connaissances dont nous disposons sur l’origine des diverses maladies font ressortir des convergences significatives : les mêmes erreurs alimentaires et comportementales, le stress et les conflits psychologiques se retrouvent à des degrés divers aussi bien dans les affections les plus meurtrières que dans les troubles les plus banals.

La maladie s’installe, profitant des déficits intérieurs à l’organisme et favorisée par des agents extérieurs, par une alimentation déséquilibrée, par un mode de vie inadapté, par des troubles relationnels. Les maladies mortelles d’aujourd’hui s’installent progressivement, de façon si discrète que le lien existant avec les facteurs initiaux peut passer totalement inaperçu. La goutte d’eau qui fait déborder le vase ne doit pas faire oublier que celui-ci s’est rempli au fil des ans. Pourtant, chacun peut observer combien il est fréquent qu’un état de santé médiocre où se succèdent et s’associent des troubles banals souvent indéfinissables, ait précédé la maladie déclarée.

Depuis le début de l’ère industrielle, l’homme multiplie quotidiennement les agressions contre lui-même et son environnement ; cela n’a-ti-il aucune conséquence, en retour, sur sa santé ? En réalité, l’histoire d’une personne forme un tout cohérent : on ne fait pas un infarctus ou un cancer comme on reçoit une tuile sur la tête. Par exemple, à ne voir qu’un cholestérol trop élevé là où toute une manière de vivre est en cause, la médecine fait perdre des chances de guérison. Que trouve-t-on donc aux origines de la maladie, si ce n’est bien souvent des facteurs qui sortent du champ de la médecine ?

Source de maladies cardio-vasculaires et responsable de cette nouvelle épidémie d’alimentation dévitalisée, déséquilibrée et de surpoids, d’obésité : en premier lieu, les habitudes alimentaires. Une consommation de plus en plus intensive d’aliments industriels, riches en graisses, trop salés, trop sucrés. A côté de l’alimentation traditionnelle, plus équilibrée, s’est développée une industrie proposant des aliments tout prêts, à prix compétitifs. On se laisse séduire par cette nourriture vite faite, moins chère, qui incite au grignotage. Et pour faire passer le tout, un soda, pure sucrerie.

Aux fibres de céréales, aux légumes et tubercules mijotés en famille ont succédé les lipides, les acides gras saturés et trans, les sucres ajoutés, tous concoctés dans les fourneaux de l’agroalimentaire. L’industrie agro-alimentaire protège jalousement ses intérêts en empêchant la diffusion de recommandations trop explicites sur les liens entre aliments et maladies, son souhait le plus vif étant que rien ne change. Il est inacceptable de continuer à être la victime passive des forces économiques, s’il on veut se protéger contre la maladie.

A cela s’ajoute une tendance à la sédentarisation et un accès aux loisirs passifs comme la télévision. Ce manque d’activité physique joue un rôle non négligeable.

Une alimentation optimale est à base de fruits, légumes, légumineuses, huiles végétales (colza, noix, olive, soja) et de fruits secs. C’est la combinaison des molécules végétales différentes qui exerce un effet protecteur contre les maladies dégénératives, comme les cancers et les maladies cardio-vasculaires.