Manaturo, le blog de naturopathie d'Aromoi

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mardi 4 mars 2008

le rire

  • tonifie les organes :

même forcé, le rire déclenche une onde musculaire qui, tour à tour, permet de contracter et de décontracter les yeux, la bouche, le diaphragme, l’abdomen, les cuisses, les épaules… En même temps, le cœur se met à battre plus vite, la respiration s’accélère (permettant le renouvellement de l’air résiduel qui stagne dans les poumons), tandis que la pression sanguine augmente (les tissus reçoivent alors un maximum d’oxygène). Ce massage intérieur tonifie les organes et active les défenses immunitaires.

  • stimule les hormones du bien-être :

le rire augmente la sécrétion d’endorphines, qui luttent allégrement contre les idées noires, la dépression et la douleur. Ces opiacés naturels rendent euphoriques et font oublier, pendant quelques instants, la douleur. On a d’ailleurs constaté que, dans les hôpitaux où des associations de clowns rendent visite aux patients, la consommation d’antalgiques avait diminué.

  • évacue les hormones du stress :

on l’a tous expérimenté, après un fou rire, on se sent détendu, relâché. Le rire permet en effet d’évacuer l’adrénaline et la noradrénaline, hormones responsables du stress et de tout ce qui en découle (anxiété, troubles du sommeil, fatigue, angoisse).

UNE SEANCE PAR SEMAINE:

Plus on pratique le yoga du rire, plus on développe sa capacité à rire et plus on en ressent les bienfaits.

Le principe : un mélange de yoga et d’exercices de stimulation du diaphragme. En général, on sort de la première séance apaisé et, le soir, on dort mieux. Pour se familiariser avec les exercices, se sentir à son aise et rire de façon plus spontanée, deux ou trois cours peuvent être nécessaires.

Au bout de trois ou quatre mois, à raison d’une séance par semaine, le rire et l’humour deviennent plus présents dans la vie quotidienne. Cela permet de relativiser les choses, de réduire l’emprise du stress. On se sent mieux dans sa tête et dans son corps.

HasyaYoga du Rire

Un Club de Rire est un groupe de personnes qui se réunissent autour d'un animateur pour rire ensemble, selon les principes du "Rire sans Raison" établis par le docteur Madan Kataria. Cette méthode consiste en une série d'exercices de rire, combinés aux exercices de respiration inspirés du yoga et de relaxation. Elle a ainsi pris le nom de Yoga du Rire ou Hashya Yoga.

Que provoque un éclat de rire dans le corps humain ?

Que le rire soit la conséquence d’une stimulation psychologique ou plus rarement physique, il est la réponse physique involontaire à une émotion plaisante.

C’est un phénomène humain complet qui joue un rôle fondamental au carrefour des manifestations musculaires, respiratoires, nerveuses et psychiques de l’individu.

Il consiste en une série de petites respirations saccadées, accompagnées par une vocalisation, provoquée par de violents mouvements d’aspiration et d’expiration diaphragmatiques.

Le rire est un exercice musculaire et une technique respiratoire. Il libère des endorphines cérébrales. C’est un stimulant psychique. Il combat le stress par son action sur le système neurovégétatif.

Le rire est un acte corporel puissant qui secoue notre physiologie. Quand nous rions fort, nous prenons une grande inspiration, nous rejetons la tête en arrière, nous étirons les muscles du visage, de la mâchoire, de la gorge, du diaphragme, de la poitrine, de l’abdomen, du cou, du dos, parfois même des membres. Puis nous expirons en un « ha-ha-ha » explosif.

Que peut le rire pour notre santé ?

Il est temps de prendre conscience de l’influence de nos émotions sur notre santé. Une émotion quelle qu’elle soit est notre moteur et doit être reconnue et exprimée. Car nous serons conduit bientôt à renforcer notre système immunitaire et à maintenir notre équilibre jour après jour. Ces prochaines années le déficit de la sécurité sociale et la pénurie de médecins vont nous conduire à d’avantage d’autonomie, à la prévention et à la responsabilisation de notre manière de vivre pour nous maintenir en santé. Le rire est la porte d’entré joyeuse vers toutes nos émotions et donc vers le maintien de notre santé. La maladie est un dérèglement des systèmes vitaux, un véritable retournement de ces systèmes, les mécanismes qui contribuent au maintien de la vie et de la santé fonctionnent mal. Le rire est un des plus sûrs agents de retour à la santé par rétablissement des fonctions équilibrées de l’organisme. Car le rire en améliore absolument toutes les fonctions.

Il constitue donc le meilleur remède du monde, absolument gratuit et sans aucun effet secondaire. Depuis l’Antiquité, les médecins préconisaient dix minutes de rire par jour pour se maintenir en bonne santé. En 1939, les Français riaient dix-neuf minutes par jour. En 1983, ils riaient six minutes par jour seulement. E, l’an 200, moins d’une minute par jour. Aujourd’hui, 7 % des Français avouent ne jamais rire. Et vous ? Savez-vous combien de minutes vous riez chaque jour ?

Et que se passera-t-il si vous riez davantage ?

Voici ce qui va aller en s’améliorant : Votre digestion, votre sommeil, vos douleurs, vos dérèglements fonctionnels, votre système immunitaire, votre réaction au stress, votre sexualité, votre capacité de travail, votre apparence physique, votre énergie.

Les rares contre indications médicales à la pratique régulière du rire en Club de Rire :

  • Tout patient cardiaque ou hypertendu doit consulter son cardiologue pour savoir si son état lui permet de participer aux séances de yoga du rire.
  • Les hernies abdominales, les hémorroïdes actives et toutes les récentes opérations au niveau de l'abdomen
  • Les glaucomes, hypertension de l'œil, interdisent la participation aux séances.
  • Les femmes souffrant de descente d'organes
  • Les femmes enceintes doivent attendre d'avoir accouché.

Cette activité, comme toute activité physique, nécessite la fourniture à l'animateur du club d'un certificat médical autorisant le participant à la pratique régulière du yoga du rire. Vous devrez consulter votre médecin si une douleur, quelle qu'elle soit, apparaissait pendant une séance de yoga du rire. En cas de contre indication médicale, seules les crises de fou rire vous serons déconseillées et non les sourires, les rires, les regards chaleureux, l’humour et la gentillesse.

la BioMouvance

La physiologie possède un penchant constitutif et inépuisable qui semble l’orienter vers l’extériorité, dans un mouvement originel vers le dehors. En effet, le corps est le lieu privilégié où se nouent les rapports anthropologiques fondamentaux, rapports à la nature, à l’individu, à la culture, à la société. Avec la modernité, le corps est définitivement distinct du sujet. Il acquiert alors un statut d’objet sur lequel peut s’exercer une propriété individuelle.

« Le schéma fondamental consistait à dire en simplifiant un peu : je suis une personne et je possède un corps. Mon corps a une réalité matérielle, il a des dimensions et occupe donc une position dans l’espace. Mais ma raison, mon esprit, ma conscience, mon je ou mon moi ne sont pas matériels et n’ont pas de réalité dans l’espace. La raison et l’entendement, l’esprit et la conscience ont leur siège dans mon corps, mais ils sont différents de mon corps. » Norbert Élias, La Société des individus

Or, toucher un corps, ne serait-ce que du regard, n’a plus rien de simple, d’innocent. En effet, le toucher est limité, parce qu’il est codifié par toute société. Bien que le toucher soit un acte important dans le quotidien, il est devenu si rare qu’il entre désormais comme outil dans la thérapie, pour créer progressivement un espace de rencontre. Cette rencontre se fait dans l'intentionnalité et la corporalité. En effet, le corps a perdu son évidence de médiateur de l'être au monde (par le refus, le déni, le refoulement, l’oubli, consciemment ou non). L'homme l'a relégué au deuxième plan (parfois même aux oubliettes) pour privilégier la puissance de l’intellect, de la parole.

S'intéresser au corps, le sien mais aussi le corps de l’autre, en les considérant comme moyens d’évolution, parfois thérapeutiques, nécessite une présence marquée par l’intentionnalité pour dépasser la corporéité (fonctionnement relationnel et émotionnel du corps) au profit de la corporalité (globalité psychocorporelle). L'intentionnalité de la rencontre n'est pas seulement conscience, mais intuition, c’est-à-dire conscience modifiée ou spontanée, au cours de laquelle notre présence est capable de transcendance.

La transcendance est une forme de rapport entre les êtres ou les choses. Prenant place dans l'immanence, où, par définition, tout est relié à tout, les deux aspects de la transcendance sont la séparation (discontinuité) et la hauteur (hiérarchie) d’un être par rapport à un autre être. La transcendance est déjà une autre dimension spatio-temporelle, l'accès au cosmique et au primitif, c'est l'espace du dépassement de l'illusion du Moi (petit rappel de la vision bouddhiste : Le monde est éphémère et illusion. Le moi est éphémère et illusion. Le nirvâna (« paradis ») est la dissipation de l’illusion). Cet espace est un aboutissement, l'état de méditation, l'espace ultime qui permet le changement, les transformations. La transcendance est donc un état de grâce, un état d'ouverture. La liberté des personnes et de leurs relations est possible grâce à la transcendance, condition la plus essentielle, qui leur permet de s'élever et de se rencontrer en un même temps. La BioMouvance, par un ensemble de techniques du corps permet de sortir de soi, de se transcender, pour conduire à l’extase (et non à la transe!).

Dès que la proximité s'installe entre les êtres, apparait alors une autre forme de discours qui privilégie l'émergence émotionnelle, les libérations énergétiques. En accédant à cet espace de proximité, on accède au donner et au recevoir. Énergie, sensations et flux peuvent circuler et apaiser, mettre en confiance. Le contact devient plus profond, plus émotionnel, plus énergétique.

« Il y a plus de raison dans ton corps que dans l’essence même de ta sagesse. »Friedrich Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra

« Une intensité étrange, faite de concentration et de souplesse, habite les participants. À Paris, on dansote du bout des pieds pour ne pas se faire d’auréoles sous les bras, eux s’immergent dans la déferlante sonore. Rien à voir avec les timides menuets pour chiens de faïence des Bains-Douches et du Palace, ces antithèses de la liberté festive. Il n’y a guère que les afters homo du dimanche pour connaître un semblant de sincérité physique (…) Mais là aussi personnes n’iraient danser en groupe pour construire enfin, par-delà son indécrottable individualité, ce parfait concerto physique où l’on me convie ce soir. »Vincent Borel, Le Ruban noir, Arles, Actes Sud, 1995

La BioMouvance met le participant en condition à la fois mentale et physiologique pour lui permettre de redécouvrir son corps, c’est-à-dire de découvrir qu’il n’A pas un corps, mais qu’il EST un corps. Elle aménage un espace et un temps dans lequel le corps se trouve remit en scène, remit en avant. Le corps est replacé au cœur de l’action, il est exposé.

Dans la BioMouvance, le participant n’est plus une identité sans corps. Le corps est vécu alors sur un nouveau mode, non plus comme l’outil d’une maîtrise sur le monde, sur autrui et sur soi, mais plutôt comme le foyer rayonnant d’une pleine présence au monde, à autrui et à soi. À la formule cartésienne du je pense donc je suis, qui fait l’impasse sur le corps, la BioMouvance rétorque à partir du corps et par le corps je bouge donc je suis, sujet moins raisonnable, mais plus incarné donc.

La BioMouvance n’est pas un art, elle est affranchie du geste esthétique (autant que du geste séducteur, sauf envers soi-même !). La BioMouvance se pratique à corps perdu, c’est d’abord un geste inutile, un pur mouvement physique, une sincérité physique pour une synchronie sociale. C’est par le même geste que le participant découvre une nouvelle relation au corps et découvre le corps comme nouveau mode de relation sociale. Le corps en est simplement le terrain propice, alors que le mental reste retranché dans la plus extrême passivité. Premier contact, c’est l’échange infraverbal du corps (dialogue des corps), qui va être perçue par les uns comme demande tacite des autres.

Dans l’espace et la temporalité de la BioMouvance, ce qui se manifeste est une coïncidence des corps en mouvement, une vibration commune. La BioMouvance est une expérience collective, une mise en commun des individualités corporelles, comme dénominateurs communs d’une libre expression de soi.

lundi 3 mars 2008

l'exercice physique, source de vitalité

Les exercices physiques tiennent une place importante pour une bonne hygiène vitale. Le mouvement est vital à l’humain. L’exercice ce sont tous les mouvements du corps qui agissent sur les muscles, les tendons, le couple cœur/poumons. Il permet d’augmenter les échanges cellulaires, le mouvement des liquides humoraux et l’élimination des déchets, il permet de renouer le contact avec les sensations corporelles agréables, avec les éléments naturels, lorsqu’il est pratiqué en extérieur.

Notre système nerveux neurosensitif, en relation avec nos membres et nos sens va être prioritairement sollicité, entretenu et dynamisé par l’exercice physique, pourvoyeur d’énergie vitale qu’il va contribuer à répartir dans tout le corps. La sédentarité a des conséquences que l’on ignore pour la plupart : raideurs musculaires et articulaires qui s’étendent à tous les organes du corps : intestin paresseux, foie engorgé, vessie descendue, périnée relâché, cœur et poumons au ralenti, humeur morose, sénilité précoce.

  • En quoi l’exercice physique favorise-t-il une bonne santé ?

- Oxygénation :

Toute cellule agressée se défend avec d’autant plus de chances qu’elle dispose de tout le nécessaire Tout état de carence va l’affaiblir, y compris le plus élémentaire, __le manque d’oxygène.

- Musculature renforcée, squelette préservé :

Les muscles doivent soutenir une charpente osseuse solide et souple, alors que bien souvent c’est une charpente osseuse fragile et rigide qui maintient la structure musculaire ramollie qui s’accroche à elle.

- Elimination : Les muscles permettent la combustion des sucres mais aussi des graisses. L’exercice agira également au niveau de la peau par la qualité de l’élimination de toxines qu’il provoque par sudation notamment, donnant à la peau un aspect velouté, vivant, respirant.

- Moral : Il libère des endorphines (hormones du plaisir). C’est un stimulant psychique. Il combat le stress par son action sur le système neurovégétatif. Il favorise l’optimisme.

Conclusion : Quotidiennement et avec respect de ses capacités mais aussi de ses besoins et de ses envies, un exercice physique adapté à votre volonté, à vos habitudes, à votre vitalité et à votre tempérament vous permettra un retour à la santé physiologique, à la beauté plastique et athlétique, à une psychologie équilibrée.

L’exercice physique ne pompe pas vos forces vitales, c’est tout le contraire, il vous recharge en énergie vitale. Nous ne vous parlons pas de sport de compétition qui sollicite le corps plus qu’il ne peut donner, nous vantons les mérites d’une juste activité physique dynamisante, où les muscles agissent comme une dynamo créant leur propre énergie.

www.armonrire.fr